L'Institut de technologie agroalimentaire reçoit la certification Cégep Vert du Québec
Roxane Martine Coutu, Institut de technologie agroalimentaire du Québec
le 27 juin 2007
La Pocatière – Les deux campus de l'Institut de technologie agroalimentaire (ITA) prennent le « virage vert ». En effet, le 7 juin dernier, l'organisme ENvironnement JEUnesse annonçait que 25 cégeps et collèges québécois, dont les deux campus de l'ITA, avaient obtenu la certification Cégep Vert du Québec.
À sa première année de participation, l'ITA reçoit la certification de niveau 1. Pour ce faire, l'ITA a mis en place un comité d'action et de concertation en environnement. Il a aussi adopté sa propre politique environnementale. Il a profité d'au moins quatre formations relatives à l'environnement et a réalisé quatre activités de sensibilisation.
La certification Cégep Vert du Québec a pour objet de munir les collèges et cégeps de structures de gestion qui prennent en considération le développement durable selon un principe d'amélioration continue. Il s'agit de créer une culture de gestion environnementale en éduquant et en formant l'ensemble des acteurs de la vie du collège en vue d'un avenir viable. Cette année, le programme est mis en oeuvre grâce à la participation financière de Recyc-Québec et du Fonds d'action québécois pour le développement durable.
Rappelons que l'Institut de technologie agroalimentaire est le centre de formation technologique spécialisé en agroalimentaire et de langue française le plus important en Amérique du Nord. Il offre sept programmes d'enseignement collégial en agroalimentaire, dont certains donnent accès à des études universitaires. Pour obtenir plus d'information sur l'ITA, il suffit de consulter le site Internet www.ita.qc.ca ou de téléphoner au 418 856-1110.


L’éthanol est en train d’opérer une régulation du marché par le haut, aux Etats-Unis. Ce que n’a pas (encore) réussi à faire le ministère de l’agriculture français. Le prix du maïs a doublé et personne n’a vu venir cette progression fulgurante…Le maïs destiné à la production de biocarburant a raflé plus de 15% d’acres supplémentaires aux Etats-Unis qui consacrent désormais 8 à 10 millions d’hectares à la culture du maïs… Et rien ne semble freiner le développement des biocarburants dans le monde : ni le repli de cours du pétrole, ni les questions de rentabilité, ni les débats lancés par les septiques sur la compétition entre alimentaire et non alimentaire pour l’utilisation des terres…
L’extraordinaire développement du modèle brésilien qui se veut un exemple pour les pays du sud et l’exceptionnelle croissance de l’éthanol américain, dopée par le profit et par la nécessité de prévoir l’après pétrole génère peut être ce nouvel engouement qui a caractérisé l’ensemble des zones concernées. Un Président Bush qui se voit à la tête d’un nouvel OPEP de l’éthanol et un Al Gore luttant cotre le réchauffement climatique, illustrent la rupture constatée l’an dernier. La révolution apportée par les cultures énergétiques se confirme plus que jamais en 2007 et le bioéthanol gagne sa place dans le package énergétique…
Les Etats-Unis prennent la tête de peloton
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