articles ou sites dans les domaines connexes à l'environnement pour le CTTEI ou le progamme "Environnement et sécurité et santé au travail" du cégep de Sorel-Tracy
lundi 24 septembre 2007
Tolerance.ca® - L’environnement : engouement passager ou préoccupation réelle ?
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mercredi 19 septembre 2007
ONU La fin de l'hypocrisie
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ONU et environnement: pour mettre fin à l'hypocrisie
par Anne RobertVoir tous les articles de Anne Robert
Texte mis en ligne le 17 septembre 2007 à 16:11
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Diplomate, Achim Steiner a refusé de pointer du doigt le ministre fédéral de l’Environnement John Baird, présent dans la salle. Il se contente de renvoyer le débat aux citoyens canadiens mais invite le Canada à jouer «le rôle de pionnier qui a été le sien dans le passé».
Quant aux États-Unis qui y vont de leurs menaces de faire chambre à part, pas d’accusations non plus. Achim Steiner note toutefois «un réel changement dans l’attitude de l’administration américaine».
Et en ce qu’il s’agit du débat entre la croissance et le coût de la mise en place des mesures contre le changement climatique, il n’existerait qu’en raison de «l’interprétation étroite des externalités par ceux qui conçoivent des politiques publiques».
Le directeur exécutif du PNUE se réfère au rapport Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), qui évalue le coût global à 0,1% du PIB mondial.
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mardi 18 septembre 2007
Vision Durable : développement durable > Toutes vos nouvelles > ONU et environnement: pour mettre fin à l'hypocrisie
PIB, développement durable et écologie ne font pas bon ménage - Econologie.com : écologie, économie, énergie, pétrole, moteurs, énergies renouvelables
Efficacité énergétique: Les Américains débarquent en Chine
Le borgne guidant l'aveugle (ndlr)
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Texte mis en ligne le 18 septembre 2007Des experts du Département de l’Énergie (DOE) des États-Unis analyseront la consommation énergétique d’une douzaine d’installations industrielles chinoises et feront ensuite des recommandations pour améliorer leur efficacité Alors que le secteur de l’industrie est responsable de 70 % de la consommation... par Alexis Beauchamp / Voir tous les articles de Alexis Beauchamp
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jeudi 16 août 2007
Les provinces et l'environnement
Environnement: «Les provinces doivent prendre le leadership»...Environnement: «Les provinces doivent prendre le leadership»
![]() Les premiers ministres des provinces sont réunis à Moncton dans le cadre du Conseil de la fédération. |
La Presse
Moncton
Devant «l'inaction d'Ottawa» en matière de lutte contre les changements climatiques, les provinces doivent «prendre le leadership» et se fixer des objectifs ambitieux et concrets, a soutenu hier une coalition de groupes environnementalistes en marge du Conseil de la fédération, à Moncton.
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Équiterre, la Fondation David-Suzuki, le Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick et d'autres ont sommé, hier, les premiers ministres des provinces et territoires de prendre trois mesures concrètes dès maintenant. Réglementer les émissions du secteur industriel, adopter les normes californiennes d'émission réduites sur les véhicules, et mettre sur pied des normes d'efficacité énergétique dans la construction de bâtiments sont au coeur des priorités, selon les environnementalistes.
«Les provinces ont les compétences constitutionnelles pour s'attaquer à 90% des émissions de gaz à effets de serre sur leur territoire», a indiqué Dale Marshall, de la Fondation David-Suzuki. Les activités industrielles, les ressources naturelles, l'électricité et le transport routier sont tous de compétences provinciales.
Selon Hugo Séguin, coordonnateur chez Équiterre, il n'est «pas souhaitable» que les premiers ministres réunis à Moncton en viennent à un consensus aujourd'hui, puisque les objectifs beaucoup moins ambitieux de l'Alberta en matière de réduction des gaz à effet de serre dilueraient une éventuelle position commune des provinces.
L'Alberta et le gouvernement fédéral devront à un moment donné emboîter le pas dans la réduction en terme absolu des émissions de GES, ont toutefois soutenu les environnementalistes.
Les discussions des 13 premiers ministres du Canada ont porté tout l'après-midi sur les changements climatiques, sans qu'aucun consensus ne soit toutefois intervenu.
Le premier ministre de l'Alberta, Ed Stelmach, montré du doigt comme le plus réfractaire, a maintenu sa position ferme contre des cibles de réduction absolues et contre une Bourse du carbone. «Personne ne m'a convaincu, a-t-il affirmé à la sortie de la rencontre avec ses homologues. Je ne vois pas l'intérêt de continuer à émettre autant en achetant des crédits ailleurs (dans un éventuel marché du carbone). Il vaut mieux investir dans la mise au point de technologies vertes.» M. Stelmach s'est toutefois défendu de bloquer la progression d'ententes ambitieuses entre les provinces sur les changements climatiques en rappelant que son gouvernement a adopté son propre plan de réduction des émissions, mais avec des cibles d'intensité seulement, ce qui est moins contraignant.
Le premier ministre ontarien, Dalton McGuinty, s'est pour sa part montré ouvert à l'adoption de normes de réduction d'émissions, rappelant toutefois que l'industrie automobile en Ontario représente 326 000 emplois qu'il ne faudrait pas mettre en péril. Le Conseil devrait présenter un plan d'action commun ce midi, en clôture de la rencontre annuelle.

