lundi 27 avril 2009

Développement durable le journal : Le Canada dans le rouge

Développement durable le journal : Le Canada dans le rouge: "Le Canada vient de dévoiler à l’ONU un bilan décevant de ses émissions de CO2. L’ensemble du pays, dont le Québec, affiche des résultats bien loin des engagements pris dans le cadre de Kyoto. La hausse a été de 4% de 2006 à 2007, soit près de 34% au-dessus des objectifs prévus par le Protocole. Les centrales thermiques, les transports et la production de pétrole seraient parmi les principaux responsables de ces mauvais chiffres.
L’ONU s’était alarmé, en novembre dernier, à la veille de l’ouverture de la conférence sur le climat de Poznan, de l’augmentation de 2,3% des émissions de CO2 des 40 pays industrialisés entre 2000 et 2006. Le Canada vient de confirmer cette tendance, dévoilant une nouvelle hausse de ses émissions, et ce malgré ses engagements de réduction. A huit mois des nouveaux engagements qui doivent être pris par la communauté internationale, en décembre prochain, à Copenhague, cette annonce est une véritable douche froide pour la communauté internationale.
Le pays des érables vient ainsi de révéler des chiffres bien loin des objectifs initiaux que lui imposaient le protocole de Kyoto. Ses émissions de gaz à effet de serre ont bondi de 4 % de 2006 à 2007 pour atteindre les 747 mégatonnes (Mt) d’équivalent de dioxyde de carbone, soit un écart de 33,8 % par rapport au niveau cible de 558,4 Mt établi lors du Protocole de Kyoto, signé par le Canada. Des chiffres qui se retrouvent au Québec, qui est passé de 82,6 Mt en 2006 à 85,7 Mt en 2007, soit une augmentation comparable de 3,8 %. En cause : les centrales thermiques (+1,2 Mt), les transports (+2,1 Mt) et les productions gazières et pétrolières, considérés comme les principaux responsables de la hausse."

Lire cet article en version originale.

lundi 20 avril 2009

L’Or bleu tibétain et l’intarissable soif de puissance de la Chine | Infoguerre

Pourquoi les Chinois tiennent-ils tant à contrôler le Tibet? Voici, probablement une partie de la réponse.

11-12-2008 dans Matrices stratégiques

Château d’eau de l’Asie, le Tibet est le berceau de la plupart des grands fleuves qui irriguent les pays asiatiques. On compte notamment le Brahmapoutre (Chine, Inde, Bengladesh), le Mékong (Chine, Myanmar, Laos, Thaïlande, Cambodge, Viêt Nam), l’Indus (Inde, Pakistan) et enfin le Fleuve Jaune et le Fleuve bleu (Chine). Pas moins de trois milliards de personnes vivent de ces ressources d’eau. Quatrième plus grand réservoir d’eau douce de la planète, le Toit du Monde est un enjeu stratégique pour l’ensemble de l’Asie et plus particulièrement pour la Chine qui y voit un moyen d’assouvir ses aspirations d’accroissement de puissance économique et politique.

L’eau, une arme politique au service de la stratégie chinoise

L’eau est source de vie. Qui tient l’approvisionnement en eau, tient le pouvoir. Les différentes dynasties chinoises l’avaient très bien compris. Ainsi l’histoire de l’Empire chinois est rythmée par la recherche de la maîtrise de cette ressource. Cette volonté se caractérise dans les idéogrammes mêmes du terme Chine, qui comprend l’idée de la maîtrise des fleuves. Les différentes politiques économiques doublées du rapide développement industriel n’ont fait qu’aggraver la situation originelle de la Chine : assèchement des sols, pollution, destruction des ressources halieutiques et des écosystèmes, intrusion d’eau saline dans les nappes phréatiques. L’eau est restée au cœur des préoccupations de la Chine. Dans ce processus de stratégie économique et d’accroissement de puissance, les eaux du Tibet sont vitales. Déjà en 2003 sur les 45000"

lire la suite de cet article sur "Infoguerre"

Réflexion durable: Les guerres de l'eau? Stratégies de puissance et de survie.

De nombreux avis d’experts, exposés dans des ouvrages récents, mettent en lumière les problématiques de l’eau, ressource vitale pour l’avenir du monde et enjeu stratégique.

Force est de constater que l'accès à cette ressource est inégal selon les niveaux de vie des populations.

Des populations vivant dans des régions à l’eau abondante (Afrique Equatoriale) ont des problèmes d’accès à l’eau potable alors que certains Etats (Israël, Sud Ouest des Etats-Unis), se développant dans des régions peu hospitalières de ce point de vue, réussissent à y accéder de manière efficace."

lire cet article et consulter les documents reliés

vendredi 17 avril 2009

Lampes à économie d’énergie : l’ennemi à combattre ?

Les ampoules fluo-compactes, dites à économie d’énergie, sont-elles le nouvel ennemi écologique - et économique - à combattre ? Justifient-elles réellement de remplacer les ampoules d’Edison ? A l’heure où les ampoules à économie d’énergie n’ont jamais été autant promues - au point de remplacer très prochainement les ampoules à incandescence -, la question a de quoi faire sourire. Elle est pourtant très sérieuse et la réponse, pas si évidente.

Un récent article publié par Michael Ivanco, un scentifique de renom de l’Atomic Energy du Canada, du professeur Bryan Karney et d’un de ses étudiants Kevin Waher du département du génie civil de l’université de Toronto, jette le discrédit sur une idée préconçue.

L’efficacité énergétique : un calcul à courte vue ?

Sur les ampoules à incandescence, entre 5 et 10% de la consommation d’électricité seulement est utilisée pour son objectif : l’éclairage. A titre de comparaison, les ampoules fluo-compactes (dites “à économie d’énergie”) sont 4 à 5 fois plus efficaces. C’est cette différence qui a convaincu nombre de gouvernements d’interdire la vente des ampoules à incandescence. L’Union européenne a ainsi décidé de les retirer progressivement du marché entre 2009 et 2012. Mais c’est oublier les effets indirects. Sur les ampoules à incandescence, la majorité de l’électricité consommée a comme particularité de… chauffer, avec un rendement comparable à celui d’un chauffage électrique. Le reste de la réflexion intellectuelle va de soi : le remplacement par des ampoules fluo-compactes coûte de l’argent, et a pour effet pervers de décharger plus encore la charge du chauffage sur les appareils de chauffage. Un raisonnement qui ne tient évidemment que lorsque le foyer a besoin d’être chauffé. C’est exactement comme vider un verre, pour le remplir à côté. Une fausse économie en somme.

Des situations perverses

Prenons maintenant un cas plus “pervers” : un pays du nord de l’Europe (fortement consommateurs de gaz pour se chauffer) qui déciderait d’imposer le remplacement de toutes les ampoules à incandescence au profit d’ampoules à économie d’énergie. Ce remplacement à grande échelle reviendrait donc à utiliser moins d’énergie “propre” et plus de gaz naturel pour compenser l’énergie perdue. Si limiter la consommation de gaz serait un réel objectif, ce pays aurait tout intérêt à garder ses ampoules à incandescence durant au moins toute la période de chauffe, soit… 9 mois sur 12.

Ampoules à économie d’énergie : pour quelles situations ?

Cet exercice ne doit pas faire oublier les réels avantages des ampoules à économie d’énergie. Si elles sont - on l’a vu - peu adaptées aux pays froids, elles sont au contraire particulièrement efficaces pour les pays plus chauds. Prenez une entreprise située en Californie. Ici, peu de chauffage, mais une climatisation qui tourne 9 mois sur 12. Les ampoules à incandescence, qui chauffent, non seulement consomment beaucoup d’électricité, mais en plus surchargent les appareils de climatisation, très gourmands en électricité. Ces ampoules sont aussi particulièrement indiquées pour l’éclairage extérieur.

Autant de considérations qui devraient nous pousser à bien étudier l’usage des différentes technologies avant de prendre des décisions : certains gouvernements risquent de se réveiller avec la gueule de bois après s’être rendu compte qu’au final, leurs décisions destinées à réduire l’émission de gaz à effet de serre aura eu l’effet exactement inverse…

Sur ce sujet hautement polémique, vous pouvez lire la position de Serge Orru, directeur général de WWF-France.

lundi 16 mars 2009

Réflexion durable: La politique énergétique de la Chine est-elle conforme avec un développement durable ? "Miracle économique et désastre écologique".

Un article long et documenté sur la situation de la consommation énergétique Chinoise et son impact sur l'environnement de la planète. A lire absolument

"En 2006, la consommation totale d'énergie était de 10 878,5 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep). Le pétrole en 2006 assure 35,8% des besoins énergétiques mondiaux (3889,8 Mtep), le charbon 28,4% (3090,1 Mtep), le gaz 23,7% (2574,9 Mtep), l'hydro-électricité 6,3% (688,1 Mtep) et l'électricité d'origine nucléaire 5,8% (635,5 Mtep).
Avec 4,5% de progression par rapport à 2005 (+133 Mtep), la progression de demande de charbon est celle qui a le plus augmenté, suivi de l'hydro-électricité +3,2% et du gaz naturel +2,5%.

La Chine, avec 1191,3 Mtep, a consommé plus du tiers du charbon produit au niveau mondial. Sa dépendance énergétique au charbon est forte puisque sur une consommation nationale en énergie de 1697,8 Mtep, le charbon représentait plus de 70% de sa consommation énergétique. Et l'essentiel de l'augmentation de la demande en charbon entre 2005 et 2006 est le fait de la Chine: +95 Mtep sur +133 Mtep. Les atteintes environnementales causées par l'utilisation du charbon et ses effets sur le réchauffement climatique ne sont plus à décrire. La production d'un kWh d'électricité est à l'origine de 900 grammes de CO2 contre 710 grammes pour le fuel, 410 grammes pour le gaz naturel et 0 pour l'hydro électricité. Ainsi la Chine est devenue le premier émetteur de Gaz à Effet de Serre. La Chine possède les villes les plus polluées du monde. Souvenez-vous des JO de Pékin en 2008, où l'activité économique avait été réduite sur la capitale Pékin afin de faire baisser le niveau de pollution pour ne pas créer une mauvaise image auprès des sportifs présents et de l’opinion publique."

lire la suite

Les enjeux climatiques de la logistique

"NASDALA)
Les risques et conséquences écologiques d'une logistique inconsciente sont connues et fréquentes, pourtant les alternatives existent.

Aujourd’hui les entreprises se préoccupent encore peu des effets nocifs de leurs productions et transports de celles-ci, les premiers pas qui sont faits par certains sont encore rares. Les moyens de transport utilisés pour acheminer les marchandises d’un point A à un point B sont essentiellement routiers qui pourtant ont un impacte très important sur l’environnement en terme de pollution.

Le Grenelle de l’environnement a fixé en 2007 les premiers projets et objectifs. Ce qui commence à porter, petit à petit ses fruits, bien que beaucoup de chefs d’entreprises y voient encore peu d’intérêt. Les freins sont également de l’ordre de l’information. Grand nombre d’entreprises seraient intéressées par des «éco-gestes », dès possibilités de protéger l’environnement activement mais peu d’informations sont directement données aux citoyens."

vous pouvez trouver l'original de cet article ici

mercredi 11 mars 2009

Une trousse pour susciter l’engagement des jeunes face aux changements climatiques - TIC et éducation au Canada : l’Infobourg

Une trousse pour susciter l’engagement des jeunes face aux changements climatiques - TIC et éducation au Canada : l’Infobourg: "Par Caroline Cyr, APP

Montréal - Sensibiliser les jeunes aux changements climatiques en combinant les arts et les sciences, c’est le défi qu’a relevé René Prince avec ses élèves du premier cycle du secondaire. L’enseignant constate qu’en plus de transmettre d’importantes connaissances sur les changements climatiques, le projet suscite l’engagement des jeunes.

René Prince est enseignant en mathématiques et en sciences dans la Commission scolaire des Bois Francs. Il a été l’un des premiers à essayer la trousse « Des idées dans l’air » (DIDA), qu’il a présenté le 27 février dernier lors du Colloque de la Fondation Monique-Fitz-Back et des Établissements Verts Brundtland à l’UQAM."
lire la suite