mercredi 19 septembre 2007

ONU La fin de l'hypocrisie

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ONU et environnement: pour mettre fin à l'hypocrisie

par Anne Robert
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Texte mis en ligne le 17 septembre 2007 à 16:11
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ONU et environnement: pour mettre fin à l'hypocrisie
Achim Steiner, lors du Sommet de Johannesbourg en 2002. Photo: ONU
ONU et environnement: pour mettre fin à l'hypocrisie
Ceux qui espéraient que le directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l’Environnement, Achim Steiner, allait faire écho aux militants écologistes, auront été déçus.
C’est un négociateur qui pense qu’ «il n’existe pas d’autre réponse aux changements climatiques qu’un accord universel et international» qui s’est adressé à la tribune du Conseil des Relations Internationales de Montréal (CORIM) lundi.

Diplomate, Achim Steiner a refusé de pointer du doigt le ministre fédéral de l’Environnement John Baird, présent dans la salle. Il se contente de renvoyer le débat aux citoyens canadiens mais invite le Canada à jouer «le rôle de pionnier qui a été le sien dans le passé».

Quant aux États-Unis qui y vont de leurs menaces de faire chambre à part, pas d’accusations non plus. Achim Steiner note toutefois «un réel changement dans l’attitude de l’administration américaine».

Et en ce qu’il s’agit du débat entre la croissance et le coût de la mise en place des mesures contre le changement climatique, il n’existerait qu’en raison de «l’interprétation étroite des externalités par ceux qui conçoivent des politiques publiques».

Le directeur exécutif du PNUE se réfère au rapport Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), qui évalue le coût global à 0,1% du PIB mondial.
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mardi 18 septembre 2007

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jeudi 16 août 2007

Les provinces et l'environnement

Environnement: «Les provinces doivent prendre le leadership»...

Environnement: «Les provinces doivent prendre le leadership»

Les premiers ministres des provinces sont réunis à Moncton dans le cadre du Conseil de la fédération. (Photo PC)
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Les premiers ministres des provinces sont réunis à Moncton dans le cadre du Conseil de la fédération.
Photo PC

Malorie Beauchemin

La Presse

Moncton

Devant «l'inaction d'Ottawa» en matière de lutte contre les changements climatiques, les provinces doivent «prendre le leadership» et se fixer des objectifs ambitieux et concrets, a soutenu hier une coalition de groupes environnementalistes en marge du Conseil de la fédération, à Moncton.



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Équiterre, la Fondation David-Suzuki, le Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick et d'autres ont sommé, hier, les premiers ministres des provinces et territoires de prendre trois mesures concrètes dès maintenant. Réglementer les émissions du secteur industriel, adopter les normes californiennes d'émission réduites sur les véhicules, et mettre sur pied des normes d'efficacité énergétique dans la construction de bâtiments sont au coeur des priorités, selon les environnementalistes.

«Les provinces ont les compétences constitutionnelles pour s'attaquer à 90% des émissions de gaz à effets de serre sur leur territoire», a indiqué Dale Marshall, de la Fondation David-Suzuki. Les activités industrielles, les ressources naturelles, l'électricité et le transport routier sont tous de compétences provinciales.

Selon Hugo Séguin, coordonnateur chez Équiterre, il n'est «pas souhaitable» que les premiers ministres réunis à Moncton en viennent à un consensus aujourd'hui, puisque les objectifs beaucoup moins ambitieux de l'Alberta en matière de réduction des gaz à effet de serre dilueraient une éventuelle position commune des provinces.

L'Alberta et le gouvernement fédéral devront à un moment donné emboîter le pas dans la réduction en terme absolu des émissions de GES, ont toutefois soutenu les environnementalistes.

Les discussions des 13 premiers ministres du Canada ont porté tout l'après-midi sur les changements climatiques, sans qu'aucun consensus ne soit toutefois intervenu.

Le premier ministre de l'Alberta, Ed Stelmach, montré du doigt comme le plus réfractaire, a maintenu sa position ferme contre des cibles de réduction absolues et contre une Bourse du carbone. «Personne ne m'a convaincu, a-t-il affirmé à la sortie de la rencontre avec ses homologues. Je ne vois pas l'intérêt de continuer à émettre autant en achetant des crédits ailleurs (dans un éventuel marché du carbone). Il vaut mieux investir dans la mise au point de technologies vertes.» M. Stelmach s'est toutefois défendu de bloquer la progression d'ententes ambitieuses entre les provinces sur les changements climatiques en rappelant que son gouvernement a adopté son propre plan de réduction des émissions, mais avec des cibles d'intensité seulement, ce qui est moins contraignant.

Le premier ministre ontarien, Dalton McGuinty, s'est pour sa part montré ouvert à l'adoption de normes de réduction d'émissions, rappelant toutefois que l'industrie automobile en Ontario représente 326 000 emplois qu'il ne faudrait pas mettre en péril. Le Conseil devrait présenter un plan d'action commun ce midi, en clôture de la rencontre annuelle.

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ARGENT - Le gouvernement agira cet automne pour réduire l'usage de sacs en plastique: "Le gouvernement agira cet automne pour réduire l'usage de sacs en plastique Mise en ligne 10/08/2007 17h18 Presse canadienne Le gouvernement interviendra dès cet automne pour décourager l'usage de sacs en plastique, mais il est encore trop tôt pour dire quel scénario sera retenu. Au caucus des députés libéraux à La Pocatière vendredi, la ministre de l'Environnement, Line Beauchamp, a dit que les sacs en plastique étaient une «vraie plaie» et qu'elle avait demandé aux fonctionnaires de documenter des solutions. Dans son édition de vendredi, le quotidien La Presse révélait que le ministère évaluait l'idée d'une écotaxe de 20 cents par sac fourni par les commerçants, à l'instar d'une initiative prise en République d'Irlande. Toutefois, des députés libéraux croisés à l'entrée du caucus n'étaient pas très chauds à l'idée d'une nouvelle taxe. Pour sa part, Line Beauchamp a évoqué les différents scénarios, entre autres la taxation, l'abolition ou les mesures incitatives, sans toutefois en privilégier un. Elle a ajouté que le gouvernement agira cet automne, mais n'a pu indiquer si une loi sera déposée."

mercredi 27 juin 2007

Veille Cégeps

L'Institut de technologie agroalimentaire reçoit la certific...

L'Institut de technologie agroalimentaire reçoit la certification Cégep Vert du Québec
Roxane Martine Coutu, Institut de technologie agroalimentaire du Québec
le 27 juin 2007

La Pocatière – Les deux campus de l'Institut de technologie agroalimentaire (ITA) prennent le « virage vert ». En effet, le 7 juin dernier, l'organisme ENvironnement JEUnesse annonçait que 25 cégeps et collèges québécois, dont les deux campus de l'ITA, avaient obtenu la certification Cégep Vert du Québec.

À sa première année de participation, l'ITA reçoit la certification de niveau 1. Pour ce faire, l'ITA a mis en place un comité d'action et de concertation en environnement. Il a aussi adopté sa propre politique environnementale. Il a profité d'au moins quatre formations relatives à l'environnement et a réalisé quatre activités de sensibilisation.

La certification Cégep Vert du Québec a pour objet de munir les collèges et cégeps de structures de gestion qui prennent en considération le développement durable selon un principe d'amélioration continue. Il s'agit de créer une culture de gestion environnementale en éduquant et en formant l'ensemble des acteurs de la vie du collège en vue d'un avenir viable. Cette année, le programme est mis en oeuvre grâce à la participation financière de Recyc-Québec et du Fonds d'action québécois pour le développement durable.

Rappelons que l'Institut de technologie agroalimentaire est le centre de formation technologique spécialisé en agroalimentaire et de langue française le plus important en Amérique du Nord. Il offre sept programmes d'enseignement collégial en agroalimentaire, dont certains donnent accès à des études universitaires. Pour obtenir plus d'information sur l'ITA, il suffit de consulter le site Internet www.ita.qc.ca ou de téléphoner au 418 856-1110.